Mise en avant

Le Cesu expliqué simplement

Le Cesu expliqué simplement! Nous avions rédigé un article assez pratique qui explique en détail comment utiliser le Cesu, ce concept un peu barbare.

Quand on emploie quelqu’un à domicile, on pense tout de suite au Cesu. On se dit que c’est la bonne solution à utiliser pour être en règle et bénéficier d’une réduction d’impôts. Mais au fond, tant qu’on ne l’a pas encore utilisé, on ne sait toujours pas très bien de quoi on parle. Le terme Cesu (Chèque Emploi Service Universel) renvoie à deux choses: le paiement et la déclaration. Voyons ces deux parties séparément et finissons rapidement par la partie réduction d’impôts.

Le Cesu expliqué simplement: la partie paiement

Pour payer votre salarié à domicile, vous pouvez le faire par tout moyen à votre convenance: espèces, chèque, titres Cesu préfinancés (c’est comme des tickets restaurant mais pour les services), virement, paiement via une plateforme internet…

Le seul cas où, littéralement, l’on « paie en Cesu » concerne le paiement avec des tickets ou titres préfinancés Cesu. Ces titres sont en général fournis par votre employeur qui cofinance une partie du montant des tickets. Vous payez de votre poche en général 50% du montant du ticket Cesu, l’employeur prenant en charge le reste.

Mais dans les autres cas, vous payez votre employé comme vous voulez et c’est ensuite que le Cesu intervient…

Le Cesu expliqué simplement: la partie déclaration

Le Cesu est un système de déclaration. Une fois que vous avez payé votre employé, il vous reste à le déclarer. Et c’est à ce moment là que vous utilisez le fameux Cesu.

D’ailleurs, même si vous avez payé votre employé avec des titres/tickets Cesu, vous devrez quand même aller le déclarer sur le site du Cesu, autrement dit de l’Urssaf. Si c’est la première fois, il vous faudra d’abord obtenir un numéro auprès du Cncesu qui vous permettra d’avoir un compte sur le site du Cesu. Pour les détails, lisez l’article le Cesu comment ça marche.

Le Cesu expliqué simplement: la partie réduction d’impôts

Vous déclarez en Cesu parce que:

  • c’est obligatoire de déclarer ses employés en France;
  • vous êtes couverts en cas d’accident du travail;
  • votre employé cotise (et vous aussi) et bénéficie d’une couverture maladie/santé/vieillesse/chômage, dans la plupart des cas;
  • vous bénéficiez d’une réduction d’impôts de 50% sur le montant total payé (montant versé à votre employé augmenté des charges payées).

Exemple: vous payez Brigitte 40 euros nets sur le site OpenLoge.fr, pour 4 heures de travail (soit 10 euros nets de l’heure). A la fin du mois, vous déclarez ces 40 euros sur le site du Cesu. Vos cotisations sociales et patronales s’élèveront à 26,16 euros. Au total, vous aurez donc déboursé 66,16 euros. Mais avec 50% de réduction d’impôts, votre avantage fiscal sera donc de 33,08 euros. Vous n’aurez donc que 66,16 – 33,08 = 33,08 euros à votre charge. Soit 17% de moins que si vous n’aviez pas déclaré. Vous aurez cependant fait une « avance de trésorerie » jusqu’à obtenir la réduction sur votre impôt l’année suivante mais bon, c’est aussi une bonne surprise à venir… un peu comme une petite épargne forcée.

Vous voulez faire une autre simulation? C’est ici.

C’est donc intéressant et sécurisant à plusieurs titres, et cela vous permet de réduire le coût de l’emploi d’un salarié à domicile avec la réduction d’impôt non négligeable qui vient diviser par deux le coût total. Et ce, en toute légalité et simplicité. En tous cas à partir de maintenant… 🙂

Pour faire appel à un offreur de service en toute simplicité, rejoignez la loge de votre quartier sur OpenLoge.fr.

Le cesu expliqué simplement
Le cesu expliqué simplement
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Comment bien vendre mon bien immobilier ?

De l’art de vendre un bien immobilier. Quand j’ai voulu mettre mon appartement en vente, je me suis dit: « Je vais le mettre sur leboncoin et faire ça tout seul comme un grand. Pas besoin d’avoir un agent immobilier, je vais prendre la commission de l’agent pour moi et internet fera le job !  »

Bon, en fait, pas si simple que ça: fixer le bon prix, dissuader les curieux/pas sérieux, organiser et faire les visites, ne pas dire de bêtises, négocier… C’est un vrai métier, même si certains le font mieux que d’autres. Et il paraît que plus de 70% des personnes qui mettent en vente leur bien comme des grands finissent par le confier à une agence…

En tous cas, je crois que le propriétaire n’est probablement pas la meilleure personne pour vendre son propre appartement. Internet permet de donner une grande visibilité à votre annonce. Mais quand il s’agit de rencontrer un acquéreur, de mettre en valeur son bien « sans en faire trop », de négocier, etc. l’intervention d’un intermédiaire qui maîtrise son discours semble essentielle.

Comment vendre un bien immobilier ?

Bref, après avoir reçu 1000 sollicitations d’agents immobiliers qui sautent sur l’occasion de voir une annonce d’un particulier sur Le Bon Coin (quand bien même vous aurez pris la peine d’indiquer « Agences s’abstenir ») et après avoir donné sa chance à l’un(e) d’entre eux, je me suis posé la question des critères de sélection d’un agent que je mandaterais à la vente.

1) D’abord il faut que j’aie confiance. Et moi, je fais confiance à l’humain que j’ai en face de moi. Pas à une agence qui aura le plus gros budget marketing et qui m’aura mis les mots « confiance, proximité et humain » à tous les étages de ses flyers gaspillés dans ma boîte à lettres. Cette personne va-t-elle vraiment défendre mes intérêts ? Ou se contenter de me vendre son discours habituel sans même essayer de comprendre qui je suis ?

2) Ensuite, il faut que cette personne soit sympathique. Je pourrais même aller jusqu’à dire que nous pourrions être amis. Quand vous êtes acquéreur, vous n’avez pas trop le choix, c’est le vendeur qui a « choisi » son agent. Mais quand on peut et doit choisir, l’intuitu personae est primordial. Donc évitons d’avoir par défaut l’agent par hasard disponible, ou celui qui a eu la chance de décrocher le téléphone.

3) Enfin, il me paraît essentiel que cette personne habite dans le quartier. Je crois évidemment à la « valeur locale » mais quand il s’agit de vendre un appartement, il me semble bien plus crédible d’avoir eu en direct à traiter les sujets. « Quelles rues, quelle école, crèche, quels commerçants, quels changements… ». Bref, pour bien vendre un appartement, il faut vivre dans le quartier et ne pas se contenter de lire une fiche détaillée rédigée par un autre.

Vendre un bien immobilier : quel avenir pour les agents ?

Selon moi, le métier va monter en gamme et les commissions vont baisser (plus de concurrence sur le marché, automatisation des process).  Plus de services devront accompagner la vente d’un bien immobilier (ceux de la loge de son quartier par exemple). Et le bon recrutement de la personne est primordial pour se différencier de la masse grandissante.

Je crois aussi que le bon agent immobilier est définitivement the one living next door, celui qui habite dans le quartier. Et je parie plus sur l’humain que sur l’enseigne, comme je suis plus attaché à ma conseillère bancaire qu’à l’enseigne. L’enseigne n’est qu’un moyen pour aider à la vente mais doit être mise en retrait. La confiance est accordée à l’humain, il faut savoir le mettre en avant.

Les qualités humaines (plus que les compétences techniques) seront un critère de recrutement essentiel. La machine ne les a pas… pour le moment.

Comme dans beaucoup d’industries, il faudra savoir mêler intelligemment le digital et l’humain. La présence humaine est rassurante, indispensable à établir un rapport émotionnel propice à un engagement commercial. Le digital permet quant à lui d’être plus efficace, de toucher plus de monde. Il augmente les chances d’un bon « match » entre l’offre et la demande. Rien de plus mais c’est déjà pas mal.

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Le jobbing, on déclare ? on déclare pas…?

Economie collaborative – Depuis juillet 2016, on ne peut plus louer son appartement sur Airbnb sans observer quelques règles. La légifération de l’économie collaborative est en marche, et c’est en France et à l’échelle européenne que cela se passe avant tout.

Comment appréhender les questions réglementaires pour ce qui concerne le jobbing (services ponctuels rémunérés entre particuliers) ? Dois-je déclarer le bricoleur (particulier) qui a monté un meuble chez moi ? Ce bricoleur doit-il déclarer les 50 euros que je lui ai versés ?

On a lu tout et son contraire. Bienvenue dans l’univers de l’économie collaborative !

L’évolution de l’économie collaborative

Qu’il s’agisse de protéger les villes, les utilisateurs, les concurrents de l’économie traditionnelle ou encore de bénéficier de nouvelles rentrées financières, les gouvernements mettent en marche la phase légiférante d’une économie collaborative qui n’aurait probablement pas durer très longtemps sans un cadre clair et structurant.

Depuis l’été 2016, les particuliers mettant en location leur appartement sur Airbnb ou une autre plateforme de location temporaire sont tenus de déclarer – dès le premier euro – les revenus tirés de cette activité sur leur déclaration d’impôts (voir article du figaro à ce propos). Il avait été question d’une franchise autour de 3000 à 5000 euros, mais cette idée n’a finalement pas été adoptée.

En général, lorsqu’un nouvel usage apparaît sur le marché, il précède le cadre légal. L’appareil législatif observe d’abord le phénomène (durable ou non) et essaie d’en comprendre les tenants et aboutissants. Puis, il intervient pour fournir ce cadre légal qui permet à tout le monde de continuer avec des règles claires et qui protègent les “plus faibles”.

Quid des services entre particuliers dans l’économie collaborative ?

Pour l’activité des services rémunérés entre particuliers, le fameux jobbing, ces discussions sont en cours et les premières mesures ont été prises, au niveau national et européen. De nombreuses obligations vont contraindre les plateformes (obligations d’informations clairement visibles et explicitées, obligations de déclarations, interdictions des pratiques peu scrupuleuses qui subtilisent des emails, etc.).  

A partir de janvier 2019, les plateformes de mise en relation auront notamment l’obligation de communiquer aux services des impôts les sommes perçues via la plateforme, pour chaque utilisateur. Sans trop de précisions pour le moment.

  • On ne sait pas encore s’il y aura une franchise (de 3000 à 5000 euros ?) ou si l’imposition s’appliquera dès le premier euro. Autrement dit, François le bricoleur devra-t-il déclarer ses 50 euros et sera-t-il imposé à son taux d’imposition moyen sur ces 50 euros perçus ? Pourra-t-il déduire les frais éventuels (frais de service/mise en relation de la somme perçue ?)
  • Sur le volet social, on ne sait pas non plus si François le bricoleur – donc un particulier rendant un service rémunéré de manière occasionnelle à un autre particulier – devra forcément être déclaré par le demandeur de service (en Cesu ou en tant que particulier employeur hors services à la personne) ?

Le texte précise que doivent être déclarés les prestations de service rendues de manière régulière. Mais on ne sait pas non plus très bien ce que veut dire occasionnel ou régulier. Le cadre et les termes employés doivent donc encore être clairement définis.

Comment fait-on aujourd’hui, concrètement ?

A priori, si je fais appel à François le bricoleur pour m’aider à monter un meuble une fois, il y a peu de chance pour que cela soit considéré comme un emploi régulier. La même logique s’applique pour tous les autres services ponctuels (ménage, accueil airbnb, baby sitting, arrosage de plantes).

Je pourrais donc considérer que je n’ai pas de démarche particulière à faire, en tant que demandeur de service après avoir payé François. En revanche, François devra déclarer ses 50 euros dans sa déclaration d’impôts à la fin de l’année. Si François est inscrit sur un site de mise en relation, le site devra lui fournir un récapitulatif des sommes reçues en début d’année civile.

Mais, dans l’économie collaborative, la frontière entre travail au noir et coup de main ponctuel entre voisins est fine. Le texte est ambigu, incomplet et parfois les avis sont contradictoires, selon que l’on s’adresse à la direction générale des entreprises, à l’Urssaf ou aux juristes.

Par ailleurs, déclarer en Cesu (Chèque Emploi Service Universel) est devenu de plus en plus aisé (le site a été refait récemment). Nous avons écrit sur notre blog quelques articles assez synthétiques pour expliquer le fonctionnement, les avantages et inconvénients. N’hésitez pas à vous référer à ces articles ici. En quelques mots, cela donne l’avantage d’être bien dans les clous légaux, de bénéficier d’une réduction d’impôts équivalente à 50% du montant total chargé (les charges représentent environ 80% du montant payé à l’offreur de service). Et cela protège tout le monde en cas d’accident du travail !

Enfin, il reste le cas du micro entrepreneuriat. Si François choisit d’opter pour le statut de micro entrepreneur (anciennement auto entrepreneur), vous n’aurez rien à faire. C’est comme si vous faites appel à une entreprise. En revanche, François devra déclarer les sommes reçues tous les trimestres, payer une cotisation foncière des entreprises (CFE), des taxes, etc. Cela justifie donc que François vous demande plutôt 80 euros que 50 euros pour rester “rentable”. Est-ce encore de l’économie collaborative ?

Espérons qu’un équilibre puisse être trouvé, qui permettra à chacun de pouvoir travailler librement, que cela soit ponctuellement ou de manière régulière, avec un mode de fonctionnement unifié, une couverture et une protection identiques.

Economie collaborative

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Trouver un logement étudiant facilement

La période des études scolaires, c’est vraiment une époque sympa, insouciante, pleine d’espoir, d’idées, de rencontres ; une période exaltante! Mais chaque année, il y a toujours un grain de sable qui coince dans cette parenthèse enchantée: le logement étudiant.

Comment trouver mon logement d’étudiant ? Il nous a paru que Studylease répond très bien à cette question ! On vous explique comment ça se passe.

Des offres centralisées pour une recherche efficace

Pour trouver son logement étudiant, on se sait jamais où chercher. On s’y prend trop tard, c’est trop cher, il faut remplir plein de dossiers… Bref, le début d’année est un peu pénible.

Sur le site internet Studylease, la recherche est simple et intuitive. En quelques secondes, on sélectionne sur le site :

  • le lieu souhaité (Paris ou région parisienne, Lille, Montpellier, Marseille, Rennes, Lyon, etc.).
  • la date de début de la location.
  • le loyer maximum, votre budget charges comprises.
  • le type de logement et la surface souhaités.  

On peut également cocher “colocation” et ainsi réduire les coûts tout en partageant son logement avec un autre étudiant.

Vous accédez ainsi immédiatement sur le site à une sélection des logements disponibles correspondant à votre recherche. Vous visualisez les photos, les caractéristiques du logement et êtes invité à déposer votre dossier en ligne.

Trouver un logement étudiant facilement
Trouver un logement étudiant facilement

Une gestion administrative simplifiée

Remplir et déposer des dossiers (rien que le mot “dossier” provoque de l’urticaire) n’est aussi pas vraiment une partie de plaisir. Sur Studylease, vous remplissez votre dossier en ligne et pouvez postuler à plusieurs logements (jusqu’à 5) pour augmenter vos chances de réussite. Voilà, c’est aussi simple que cela. Et pour couronner le tout, le service est gratuit pour les étudiants.
Une fois votre logement trouvé sur Studylease, vous pouvez venir proposer vos services sur OpenLoge pour vous aider à payer les mensualités 😉 !

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A qui vais-je confier mes clés dans le quartier ?

Qui ne s’est jamais demandé à qui confier ses clés ?

Que cela concerne l’accueil de locataires Airbnb ; qu’il s’agisse simplement de pouvoir les transmettre à un ami ou un membre de la famille ; ou simplement pour avoir un trousseau de sécurité, au cas où, il n’y avait pas de solution très pratique et sympathique pour gérer ses clés.

On n’ose pas demander à ses voisins, on n’a pas forcément confiance ou n’ose tout simplement pas déranger quelqu’un… Il fallait donc créer un service pour répondre à ce besoin !

Nous avons rencontré MyLoby et Timothée Maucour, l’un de ses fondateurs. Nous avons trouvé que nos ADN étaient bien compatibles et nous souhaitons vous présenter leur service.

Voici pourquoi nous aimons bien la formule proposée par MyLoby :

100% local et humain 

Comme pour OpenLoge, la solution est très locale : proche du métro le plus proche de chez vous, vous trouverez un lieu pour stocker vos clés.

Et contrairement à des solutions qui consistent à stocker les clés dans une armoire munie d’un peu de technologie, la solution MyLoby fait la part belle aux commerçants du quartier. C’est l’occasion pour vous de découvrir le sympathique bar du coin que vous ne connaissez peut-être pas et qui se fera un plaisir de gérer vos clés.

Confier ses clés sans se ruiner

La première formule commence à 3 euros/mois. Idéal pour un particulier qui veut avoir un double de ses clés chez un commerçant du quartier. C’est moins cher et plus pratique que d’avoir à appelé un serrurier.

Voir toutes les formules sur le site : https://myloby.fr/

Confier ses clés de manière sécurisée

La proximité et la gestion humaine ne sont pas contradictoires avec une sécurisation de vos clés.

Celui qui conserve vos clés a beau être sympathique mais il ou elle ne connaît pas votre adresse et les clés sont conservées dans une boite sécurisée. Pas d’adresse ou de nom sur vos clés mais un QR code, cette espèce de code bizarre crypté et magique.

Le tout est bien pensé et la startup se développe à grande échelle, à Paris et en province avec déjà plus de 50 relais.

Et pour finir, Timothée fait une faveur aux membres OpenLoge avec un code promo, valable jusqu’au 15 août. Ce code promo « openL » vous permet d’avoir la première mensualité offerte ! Merci Timothée, et longue vie à MyLoby.

Confier ses clés
MyLoby, solution pour gérer ses clés
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Le crédit d’impôt généralisé sur les services !

Crédit d’impôt généralisé aux inactifs

Jusqu’à janvier 2017, le crédit d’impôt de 50% des dépenses engagées pour l’embauche d’un employé à domicile ne concernait que les actifs. Les retraités n’avaient en effet droit qu’à une réduction d’impôt !

Autrement dit, les retraités non imposables ne bénéficiaient pas des avantages fiscaux des services à la personne (ménage, bricolage, assistance, etc.). Les retraités imposables pouvaient quant à eux déduire 50% des dépenses engagées du montant de leur impôt. Mais si la réduction d’impôt permise se révélait supérieure au montant de leur impôt, ils n’obtenaient pas de crédit d’impôt. Pour rappel, un crédit d’impôt correspond ici à un remboursement par le Trésor Public.

Une mesure qui concerne 1,3 million de ménages retraités aux revenus modestes

Selon le gouvernement, le crédit d’impôt désormais permis permettra de faire baisser d’environ 20% le montant des dépenses restant à la charge des personnes âgées. Et plus de la moitié des bénéficiaires faisant appel à un employé à domicile ont plus de 80 ans.

Ainsi, c’est une mesure forte en faveur des personnes âgées souhaitant « rester à leur domicile ». Le coût de cette mesure devrait s’élever à environ 1 milliard d’euros pour l’Etat. Les dépenses engagées en 2017 pourront ainsi être déclarées sur la déclaration de revenus 2018. Elles permettront aux bénéficiaires d’obtenir un chèque du Trésor 🙂

Un crédit d’impôt en faveur de l’emploi salarié (déclaré) à domicile

Outre le crédit d’impôt, le gouvernement avait en décembre 2015 repassé la réduction de charges sociales de 75 centimes à 2 euros par heure. C’est–à-dire que pour chaque heure déclarée, l’employeur se voit déduire 2 euros du montant des charges à payer à l’Urssaf. Au lieu de 75 centimes précédemment.

Enfin, cette mesure apparaît comme une incitation supplémentaire pour dissuader le travail au noir. Elle devrait permettre au marché des services à la personne de poursuivre son développement, durablement. Officiellement, ce marché emploie 1,1 million de personnes en France, au service de 2,7 millions de clients. Et la tendance devrait se poursuivre, particulièrement du côté des personnes âgées précisément…

Crédit d'impôt et Personnes âgées
Personnes âgées et crédit d’impôt
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