1er mai 2015

Le 1er mai, c’est la fête internationale des travailleurs. Une occasion de se rappeler qu’il y a près de 200 ans, en pleine Révolution Industrielle, la semaine de 48 heures n’a pas été une simple affaire à obtenir. Même les enfants travaillaient jusqu’à 14 voire 16 heures par jour, et les semaines de travail ne comptaient pas moins de 6 jours – le dimanche étant épargné à l’époque.

Épanouissement au travail

Dans les pays industrialisés, les préoccupations autour de la question du travail semblent avoir changé de champ lexical. Le tribut payé par le salarié à son employeur en l’échange d’une stabilité semble de plus en plus lourd à supporter pour un nombre croissant d’individus. Certains rêvent de plus de flexibilité et même d’épanouissement dans leur travail.

D’autres rêvent au contraire d’une situation stable et de moins de précarité. Les contrats de courtes durées – souvent de moins d’un mois – se multiplient et semblent susciter dans leur sillon un changement de paradigme.

 

Un engouement pour l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat au sens large connaît un engouement très prononcé, et semble-t-il con1er mai et muguet chez OpenLoge pour Thomasfirmé par une jeune génération passionnée. De façon plus spécifique, on compte près de 1,5 million d’auto entrepreneurs aujourd’hui en France. Les motivations sont variées : gagner en indépendance, être maître de son destin, donner forme à sa créativité, ou simplement travailler moins et gagner autant, voire plus.

Les profils sont également multiples : jeune retraité auto entrepreneur proposant ses services de bricolage en l’échange de compléments de revenus, graphiste free lance ou diététicienne à temps plein, porteur d’un projet de startup… Il n’est pas rare non plus de voir des personnes occuper concomitamment plusieurs emplois étonnamment assez différents (cuistot/prof d’italien/baby sitter/prof de yoga).

1er mai un (r)évolution continue

Bien des interrogations subsistent – par exemple, comment concilier le minimum de stabilité requis, un cadre structurant et la liberté d’entreprendre – et nous n’en sommes qu’au début d’une nouvelle (ré)vision, sans cesse remise en cause par les évolutions sociales.

Peut-être que le 1er mai nous rappelle simplement que le travail n’est pas un élément figé évoquant un instrument de torture (tripalium) mais un élément structurant d’une société en recherche de sens.

Alban et Thomas
Alban & Thomas
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *