Le jobbing, on déclare ? on déclare pas…?

Economie collaborative – Depuis juillet 2016, on ne peut plus louer son appartement sur Airbnb sans observer quelques règles. La légifération de l’économie collaborative est en marche, et c’est en France et à l’échelle européenne que cela se passe avant tout.

Comment appréhender les questions réglementaires pour ce qui concerne le jobbing (services ponctuels rémunérés entre particuliers) ? Dois-je déclarer le bricoleur (particulier) qui a monté un meuble chez moi ? Ce bricoleur doit-il déclarer les 50 euros que je lui ai versés ?

On a lu tout et son contraire. Bienvenue dans l’univers de l’économie collaborative !

L’évolution de l’économie collaborative

Qu’il s’agisse de protéger les villes, les utilisateurs, les concurrents de l’économie traditionnelle ou encore de bénéficier de nouvelles rentrées financières, les gouvernements mettent en marche la phase légiférante d’une économie collaborative qui n’aurait probablement pas durer très longtemps sans un cadre clair et structurant.

Depuis l’été 2016, les particuliers mettant en location leur appartement sur Airbnb ou une autre plateforme de location temporaire sont tenus de déclarer – dès le premier euro – les revenus tirés de cette activité sur leur déclaration d’impôts (voir article du figaro à ce propos). Il avait été question d’une franchise autour de 3000 à 5000 euros, mais cette idée n’a finalement pas été adoptée.

En général, lorsqu’un nouvel usage apparaît sur le marché, il précède le cadre légal. L’appareil législatif observe d’abord le phénomène (durable ou non) et essaie d’en comprendre les tenants et aboutissants. Puis, il intervient pour fournir ce cadre légal qui permet à tout le monde de continuer avec des règles claires et qui protègent les “plus faibles”.

Quid des services entre particuliers dans l’économie collaborative ?

Pour l’activité des services rémunérés entre particuliers, le fameux jobbing, ces discussions sont en cours et les premières mesures ont été prises, au niveau national et européen. De nombreuses obligations vont contraindre les plateformes (obligations d’informations clairement visibles et explicitées, obligations de déclarations, interdictions des pratiques peu scrupuleuses qui subtilisent des emails, etc.).  

A partir de janvier 2019, les plateformes de mise en relation auront notamment l’obligation de communiquer aux services des impôts les sommes perçues via la plateforme, pour chaque utilisateur. Sans trop de précisions pour le moment.

  • On ne sait pas encore s’il y aura une franchise (de 3000 à 5000 euros ?) ou si l’imposition s’appliquera dès le premier euro. Autrement dit, François le bricoleur devra-t-il déclarer ses 50 euros et sera-t-il imposé à son taux d’imposition moyen sur ces 50 euros perçus ? Pourra-t-il déduire les frais éventuels (frais de service/mise en relation de la somme perçue ?)
  • Sur le volet social, on ne sait pas non plus si François le bricoleur – donc un particulier rendant un service rémunéré de manière occasionnelle à un autre particulier – devra forcément être déclaré par le demandeur de service (en Cesu ou en tant que particulier employeur hors services à la personne) ?

Le texte précise que doivent être déclarés les prestations de service rendues de manière régulière. Mais on ne sait pas non plus très bien ce que veut dire occasionnel ou régulier. Le cadre et les termes employés doivent donc encore être clairement définis.

Comment fait-on aujourd’hui, concrètement ?

A priori, si je fais appel à François le bricoleur pour m’aider à monter un meuble une fois, il y a peu de chance pour que cela soit considéré comme un emploi régulier. La même logique s’applique pour tous les autres services ponctuels (ménage, accueil airbnb, baby sitting, arrosage de plantes).

Je pourrais donc considérer que je n’ai pas de démarche particulière à faire, en tant que demandeur de service après avoir payé François. En revanche, François devra déclarer ses 50 euros dans sa déclaration d’impôts à la fin de l’année. Si François est inscrit sur un site de mise en relation, le site devra lui fournir un récapitulatif des sommes reçues en début d’année civile.

Mais, dans l’économie collaborative, la frontière entre travail au noir et coup de main ponctuel entre voisins est fine. Le texte est ambigu, incomplet et parfois les avis sont contradictoires, selon que l’on s’adresse à la direction générale des entreprises, à l’Urssaf ou aux juristes.

Par ailleurs, déclarer en Cesu (Chèque Emploi Service Universel) est devenu de plus en plus aisé (le site a été refait récemment). Nous avons écrit sur notre blog quelques articles assez synthétiques pour expliquer le fonctionnement, les avantages et inconvénients. N’hésitez pas à vous référer à ces articles ici. En quelques mots, cela donne l’avantage d’être bien dans les clous légaux, de bénéficier d’une réduction d’impôts équivalente à 50% du montant total chargé (les charges représentent environ 80% du montant payé à l’offreur de service). Et cela protège tout le monde en cas d’accident du travail !

Enfin, il reste le cas du micro entrepreneuriat. Si François choisit d’opter pour le statut de micro entrepreneur (anciennement auto entrepreneur), vous n’aurez rien à faire. C’est comme si vous faites appel à une entreprise. En revanche, François devra déclarer les sommes reçues tous les trimestres, payer une cotisation foncière des entreprises (CFE), des taxes, etc. Cela justifie donc que François vous demande plutôt 80 euros que 50 euros pour rester “rentable”. Est-ce encore de l’économie collaborative ?

Espérons qu’un équilibre puisse être trouvé, qui permettra à chacun de pouvoir travailler librement, que cela soit ponctuellement ou de manière régulière, avec un mode de fonctionnement unifié, une couverture et une protection identiques.

Economie collaborative

Devenir entrepreneur… de son quartier

Devenir entrepreneur de son quartier ? Cela pourrait devenir une solution à portée de main pour tous ceux qui rêvent d’entreprendre. Car, même si l’envie d’entreprendre démange de plus en plus de monde, l’aventure n’est pas simple et il est peut-être judicieux de ne pas se lancer tout seul et trop loin de chez soi…

Devenir entrepreneur : l’envie de créer et d’être libre

L’entrepreneuriat séduit les jeunes et les moins jeunes. Les jeunes qui ne souhaitent pas « rentrer dans un système » jugé dépassé, et les moins jeunes qui souhaitent en sortir pour progressivement se reconvertir. Il n’est jamais trop tôt ou trop tard !

Les raisons sont diverses : l’envie de plus d’indépendance, l’envie de pouvoir organiser son temps à sa guise, l’envie de voir les effets directs de ses actions, l’envie de créer et développer selon son imagination…

Cet élan a notamment été rendu possible grâce aux nouvelles technologies qui permettent d’innover et laisser libre cours à sa créativité sans un investissement de départ conséquent. En tous cas, c’est possible, mais ce n’est jamais aussi simple qu’on l’imagine…

Devenir entrepreneur : pas si simple

Devenir entrepreneur ne se décrète pas vraiment, et surtout ne s’apprend pas à l’école. Même si l’on peut lire plein de très bons conseils dans les bouquins ou divers articles, on ne les comprend vraiment qu’après avoir expérimenté soi-même.

Dans notre enfance, nos parents nous abreuvent de bons principes que nous considérons souvent comme rébarbatifs. Pour beaucoup, ce n’est qu’après avoir fait nos propres erreurs que nous réalisons qu’ils n’étaient pas si absurdes que cela. Mais l’information n’est pas l’expérience, et l’information n’arrive pas forcément au bon moment.

Bref, il faut se lancer pour « sentir la chose » et fait sa propre expérience, réussir, échouer, tester, s’amuser, faire des choix, prendre une direction, puis une autre, tirer des conclusions, organiser, refaire et persévérer… Cela prend toujours plus de temps que prévu et les enjeux sont toujours relativement importants (temps, argent, stress…).

Devenir entrepreneur : oui, mais pas seul !

Il est intéressant voire vital de pouvoir s’appuyer sur l’expérience des autres, échanger et même collaborer avec d’autres entrepreneurs. Si d’autres font quelque chose qui marche, pourquoi ne pas s’en inspirer ! Et si d’autres ont fait quelque chose qui ne marchait pas, peut-être qu’il n’est pas utile de le tester soi-même. Ce n’est pas une loi car le contexte est rarement le même mais l’idée est qu’il est préférable de rester ouvert à ce qui se passe ou s’est passé ailleurs.

On l’entend très souvent mais il est important de ne pas rester seul. Car si on se parle à soi-même, il est aussi aisé que dangereux d’avoir raison tout seul. Mais être accompagné ne signifie pas seulement avoir un associé. On peut aussi trouver un accompagnement auprès d’autres acteurs : incubateurs/accélérateurs, coachs, autres entrepreneurs, collaborateurs, investisseurs, amis, famille, etc.

Mais il faut que cela soit systématique. Il est préférable que cet accompagnement soit organisé de manière régulière et permette de tirer des conclusions. Fixer des objectifs hebdomadaires et mensuels, prendre une direction, puis faire un bilan pour fixer de nouveaux objectifs et une éventuelle nouvelle direction.

Devenir entrepreneur : et si on commençait dans son quartier ?

Nous avons pensé OpenLoge comme un moyen de se mettre le pied à l’étrier. Avant de développer « la grande idée » à une échelle interplanétaire, il paraît judicieux de commencer à entreprendre dans son propre quartier, à deux pas de chez soi.

D’abord, parce qu’il est plus simple de développer quelque chose dans un quartier que l’on connaît bien, à côté de chez soi. Parler aux commerçants de son quartier, aux artisans, rencontrer des offreurs de services et des demandeurs de service de son quartier.

Ensuite, parce que « commencer petit » permet de mesurer rapidement les effets de ses actions. Il faut fixer de « petits » objectifs, mesurer les résultats, tirer des conclusions, essayer à nouveau pour constamment améliorer le processus. « Commencer petit » permet aussi d’avoir des satisfactions rapidement. Et avoir des satisfactions et des résultats, c’est tout simplement bon pour le moral d’un entrepreneur !

Enfin, nous avons pensé OpenLoge en mode collaboratif. Chaque entrepreneur de son quartier est lié aux autres au sein d’un réseau. Un simple groupe facebook permet de créer un premier lien entre les coordinateurs de loge qui échangent des bonnes pratiques, réagissent, donnent de leur bonne humeur, posent des questions, suggèrent des améliorations. On se sent ainsi moins seul et et on se sent faire partie d’un groupe, d’une aventure avec un objectif commun.

Devenir entrepreneur en ouvrant la loge de son quartier sur OpenLoge.fr ?

Devenir entrepreneur est à la portée de chacun : sans investissement financier ; en étant indépendant mais pas seul ; en s’adossant à une structure tout en restant capitaine de son bateau ; en montant une équipe d’individus indépendants mais mus par une volonté commune et l’envie d’aller de l’avant.

Les entrepreneurs de leur quartier avec OpenLoge, ce sont 18 hommes et femmes de 20 à 65 ans partout en France… qui ont choisi d’ouvrir la loge de leur quartier, une conciergerie connectée et collaborative pour rendre des services rémunérés aux habitants de leur quartier.

Vous souhaitez en savoir un peu plus sur le rôle d’un coordinateur de loge chez OpenLoge ? C’est ici

Devenir entrepreneur de son quartier
Devenir entrepreneur de son quartier

Le vrai story telling d’OpenLoge

Le vrai story telling de la petite loge du village

La première loge estampillée OpenLoge a pris naissance début 2016 à Paris dans le 10ème, 1 an après la rencontre de Thomas – un ingénieur créatif – et Alban – un intuitif pragmatique!

L'histoire de la petite loge qui monte
L’histoire de la petite loge qui monte… Alban et Thomas
Mais faisons d’abord un saut quantique… 25 ans en arrière, sans la barbe et avec un peu plus de cheveux!
En 1990, Alban crée sa première loge. Il a 12 ans, habite à Chambourcy, dans la banlieue ouest parisienne. Avec sa voisine Laure, dans son village, il a déjà l’envie d’entreprendre son quartier. L’aventure était simplement au coin de la rue. Il se met à faire du porte-à-porte pour proposer ses services à ses voisins plus ou moins âgés. « Bonjour, voulez-vous que je vous lave votre voiture? Avez-vous besoin d’aide pour votre jardin? » Ils ramassent des châtaignes dans la forêt pour les revendre à leurs « clients », 10 francs la poignée (nos mains n’étaient pas bien grandes)… Après avoir exploré leur quartier pour rendre toutes sortes de services, les années ont passé.

La petite loge deviendra grande

25 ans plus tard et après un parcours en école de commerce puis dans la valorisation d’actifs immobiliers, Alban constate avec un peu de nostalgie que personne ne vient lui proposer tous ces petits services pourtant bien utiles. L’enfant qui est en lui fait renaître l’envie d’entreprendre!
Il rencontre Thomas début 2015, par l’intermédiaire d’Edoardo, un ami commun qui réfléchit bien ;). Thomas porte en lui la fibre entrepreneuriale, la fougue et l’envie de créer de beaux systèmes. Il a aussi ce talent rare de l’ingénieur créatif qui permettra de structurer le projet avec ténacité, méthode et style (mais il est modeste, il ne va pas aimer que l’on dise ça 🙂 )

Surtout régler un vrai problème

Tous les deux, ils cherchent vite à confronter leurs idées à la foule. Ils sondent leur entourage, et des dizaines et des dizaines d’inconnus dans la rue. Ils cherchent avant toute chose à vérifier que le sujet imaginé est un véritable problème pas ou mal réglé, et pas juste « another cool idea ». Le terrain confirme leurs intuitions. C’est bien ce service qui manque: une solution pratique à tous ces petits problèmes du quotidien en toute convivialité et sans se ruiner.

Un beau système inspiré par la Ruche qui dit Oui

Fortement inspirés par La Ruche qui dit Oui, la permaculture et les systèmes durables, ils sont convaincus que la relation de confiance ne peut s’établir et durer sans une présence physique de proximité différenciée. Egalement convaincus que les nouvelles technologies peuvent contribuer à rationaliser et à organiser les relations au service de l’humain, le modèle organisationnel d’OpenLoge prend forme.
Un modèle « décentralisé » avec un partage équitable de la valeur s’impose avec force. Un réseau fort, inspirant et efficace qui donne les bons outils aux nouveaux entrepreneurs de leur quartier. Un entrepreneur de son quartier qui connait bien son quartier et est bien implanté localement pour porter un projet résolument local. Le réseau se développera avec une communauté qui co-crée et co-développe OpenLoge.

Mais pourquoi une loge ? ça fait un peu fermé ou franc macs non ?

La loge OpenLoge, c’est un peu celle de la concierge d’immeuble. Mais un peu « revisitée » et aussi bien ouverte sur son quartier ! Les loges de concierge disparaissent et avec elles pas mal de petits services bien utiles et pratiques. Nous proposons donc de les réinventer, de les moderniser en les « digitalisant » et en les mutualisant à l’échelle d’un quartier.
Une loge OpenLoge, c’est un guichet unique pour répondre à tous les petits besoins du quotidien: un coup de main pour du petit bricolage, un brin de ménage, aller chercher les enfants à l’école, faire une course dans le quartier, attendre un locataire ou un livreur, mais aussi faire de la couture, un dépannage informatique, promener le chien, garder un chat…
Il y a très sûrement une réponse isolée ou une app pour chacun de ces besoins. Mais nous sommes convaincus que l’accès facilité à un service centralisé simplifie la décision et la gestion.
J’ai besoin d’un coup de main? Je fais tout simplement appel à mon concierge de quartier sur OpenLoge.fr: une vraie personne humaine, réactive et charismatique qui fera tout pour me trouver une solution. Et sans me ruiner, bien au contraire!

Le fonctionnement d’OpenLoge.fr

OpenLoge est une plateforme web qui intègre tout le processus jusqu’au paiement. La technologie permet de connecter offreurs et demandeurs à tout moment, cadre les échanges et sécurise la relation. Mais derrière cette plateforme, il y a des humains et même beaucoup d’humain !

Comment se forme une loge?

Une loge, c’est une communauté de quartier formée d’un concierge qui fédère une équipe d’offreurs de service du quartier. OpenLoge développe le réseau en identifiant les futurs concierges de quartier: des femmes au foyer, des commerçants, des indépendants, des responsables de ruche, des actifs qui cherchent à passer à l’action, des retraités, et même de très jeunes actifs! Ensuite, nous les aidons à développer leur loge: rassembler une petite équipe d’offreurs de service (entre 5 et 10 personnes) dans leur quartier. Ces offreurs de services sont des particuliers ou des auto entrepreneurs. Ils partagent les valeurs d’OpenLoge: service, proximité et humain. Une fois l’équipe formée et fédérée, le concierge va développer sa communauté de demandeurs de service en allant faire connaître son projet auprès des habitants du quartier. Il anime et développe une communauté locale de plusieurs centaines ou milliers de personnes! C’est un projet quasi politique mais sans étiquette!

Que proposent les offreurs de service de la loge?

Ils proposent des services de qualité à des tarifs très justes. Les principaux services couverts sont le bricolage, le ménage, le baby sitting, les livraisons, le check in airbnb ou tout ce qui nécessite une présence locale de confiance. On trouve aussi de l’assistance informatique, des cours particuliers, de la couture, du jardinage, des soins esthétiques… Chaque loge va adapte son offre à la physionomie de son quartier et propose des offres en fonction des demandes exprimées. Dans tous les cas, ces offreurs de service auront été sélectionnés par le concierge sur place, après avoir passé un test en ligne. Ils sont ensuite intégrés dans l’équipe et font la connaissance des autres offreurs de service, ce qui renforce la confiance et la dynamique.

Comment ça se passe pour commander un service ?

Concrètement, du point de vue du demandeur de service: il rejoint la loge de son quartier en se rendant sur le site OpenLoge.fr. Il renseigne son adresse postale et est automatiquement dirigé vers la loge la plus proche de chez lui, la loge de son quartier (sous réserve qu’elle soit déjà ouverte bien sûr). Il a alors deux options: faire appel à son concierge ou à un offreur de service directement. Dans tous les cas, le concierge assure le suivi des demandes et dispose d’un tableau de bord très complet pour piloter sa loge. Les discussions se font sur le site et les échanges se poursuivent par téléphone ou lors d’une visite. C’est beaucoup plus pratique et nous ne voulons pas contraindre cela. Les échanges doivent être les plus normaux possibles comme dans la vraie vie. La plateforme doit améliorer la relation et ne pas représenter un frein. Elle permet la mise en relation, le cadrage de la mission, le paiement en ligne. On laisse un commentaire et une note à la fin de la mission. Ces commentaires permettent de confirmer que le choix initial du concierge est bien plébiscité par la communauté qui l’utilise. Exemple de la loge du 10ème.

Combien ça coûte ?

Le prix des services est fixé librement par les offreurs de service. Des exemples sont indiqués sur le profil des offreurs de service. Les tarifs sont naturellement justes. Ils permettent de rémunérer équitablement l’offreur de service tout en offrant une solution peu onéreuse au demandeur. La proximité géographique entre offreur et demandeur facilite cela, les offreurs ne passant pas un temps infini dans les transports (parfois plus de temps que sur le lieu de travail).
Par exemple, fixer une tringle à rideaux coûte en général 15 euros, un baby sitting 10 euros/h, un check in airbnb comprenant le ménage dans les 35 euros, l’attente d’un livreur en pleine journée dans les 20 euros, la livraison d’une commande de la ruche qui dit oui autour de 7 euros.

Y’a t-il une commission ou des frais ?

Les prix présentés sont nets. Il n’y a pas de frais ou de commission pour les demandeurs de service. Des frais sont en revanche prélevés du côté des offreurs de service. Ces frais de 18,7% au total sont partagés à 50/50 entre OpenLoge et le concierge. Le concierge est donc rémunéré au pourcentage des transactions réalisées dans sa loge. Il oeuvre pour l’équipe et l’équipe le rémunère pour cela. Il est donc nécessaire d’avoir une cohésion forte au sein de l’équipe.

A quoi ressemblera un concierge de quartier dans 5 ans ?

Nous avons une vision un peu particulière de ce rôle. Pour nous, le concierge de quartier doit occuper une place centrale au sein de son quartier en devenant une sorte de « maire apolitique de son quartier ». Un tiers de confiance qui a su rassembler et animer une communauté, un concierge qui aura rendu de fiers services à sa communauté. Un concierge entrepreneur qui aura su s’épanouir en portant un projet économique et social à l’échelle de son quartier.
Nous sommes convaincus que les liens sociaux ne se décrètent pas et que même si on a tous envie de favoriser les liens sociaux, les progrès réalisés sur ce front restent toujours plutôt anecdotiques. Nous pensons que se rendre service est le meilleur alibi pour créer des liens qui n’auraient pas existé sans ce prétexte utile et pratique.
Le concierge se tient à toute proximité de ses co-habitants. A leur écoute, il les comprend et les aide concrètement. Les co-habitants se confient souvent à lui, ils prennent un café ensemble, discutent d’idées pour un quartier où il fait bon vivre ensemble.
Le concierge est enfin le mieux placé pour tester des innovations sociales collaboratives, organiser des achats groupés à l’échelle locale, gérer des communs et mutualiser des équipements. Il a un sens pratique avec une approche entrepreneuriale de terrain.

Comment fait-on pour participer?

  • Si vous voulez ouvrir votre loge et devenir le pionnier de votre quartier, rendez-vous ici et à très bientôt.
  • Si vous voulez nous écrire, soutenir notre projet, devenir investisseur ou écrire sur nous, c’est sur info@openloge.fr.
  • Si vous voulez devenir membre, rendez-vous sur www.openloge.fr.

Facture énergétique : les économies, c’est ensemble !

La facture énergétique – électricité et gaz – c’est toujours un peu la mauvaise nouvelle qui arrive au mauvais moment dans la boîte aux lettres. Mais l’économie dite collaborative dispose de plus d’un tour dans son sac pour vous faire faire des économies… Voyons comment sur cette question.

Réduire sa facture énergétique grâce à l’achat groupé

Plus on est de fous plus on rit ? Non : plus on est de malins, plus on économise. Selectra, le leader parmi les comparateurs de fournisseurs d’énergie l’a bien compris. Il s’associe en ce moment au site d’immobilier SeLoger et propose une campagne nationale d’achat groupé de gaz et d’électricité. L’objectif est simple : faire des économies sur notre facture énergétique.

Le moyen est malin : il suffit de se pré-inscrire sur le site de Selectra (c’est sans engagement), et de rejoindre ainsi une communauté de consommateurs… malins eux aussi. Plus le site reçoit d’inscriptions – avant le 12 avril – plus le prix du kW/h diminuera ! Parmi tous les fournisseurs de gaz et d’électricité français, le plus avantageux et le moins cher sera sélectionné par Selectra. L’objectif est d’arriver à une réduction de 10 à 15% sur notre nouvelle facture énergétique grâce à cette formule communautaire !Selectra Facture énergétique

L’ouverture du marché français de l’énergie

Mais comment ces économies sont-elles devenues possibles ? En 2007, le marché énergétique français s’est vu chamboulé. Au monopole que tout le monde connaissait (EDF-GDF) se sont ajoutés plusieurs concurrents. Et ils sont peut-être plus nombreux que vous ne le pensez ! Pour n’en citer qu’une partie : Direct Energie, Alterna, Planète Oui, Proxella, Lampiris… Le site de Selectra en comptabilise 21 en gaz et/ou électricité, dont 16 ont la capacité de fournir les foyers français partout dans le pays.

Vous étiez-déjà au courant ? Votre voisin, peut-être pas : après 10 ans d’ouverture du marché, environ 1 français sur 2 ne sait toujours pas qu’il peut changer de fournisseur d’énergie et ainsi faire des économies.  Probablement encore moins savent qu’ils peuvent profiter de réductions supplémentaires grâce à l’achat groupé !

Et la « paperasse » pour changer de fournisseur ?

D’accord, mais qui a le temps de changer de fournisseur de gaz ou d’électricité ? Des heures sur les plateformes téléphoniques d’EDF et plusieurs bâtons dans les roues plus tard, vous reconsidérez furieusement votre envie d’économiser. Autant payer sa facture plein pot, mais être tranquille.

Oups… ça n’est plus du tout vrai aujourd’hui. Pour changer de fournisseur, il suffit d’envoyer sur le site de Selectra ses factures énergétiques. Même en dehors de l’offre temporaire d’achat groupé ! Un conseiller les analyse, négocie avec les fournisseurs et vous propose une alternative moins onéreuse. Puis, il se charge lui-même des démarches, le tout gratuitement. Quand on vous dit que vous n’avez plus d’excuses…

Chez OpenLoge, nous sommes convaincus de ces initiatives bien structurées pour que, à plusieurs, nous soyons plus forts et plus malins !

Besoin d’un coup de main dans mon quartier ?

Un coup de main, une aide à domicile, une assistance pour de petites tâches, de l’aide pour tout un tas de petites choses… on ne sait pas trop comment le définir ni comment l’écrire mais on en a besoin ! Comment donc trouver une réponse à ce besoin qui ne rentre pas bien dans les cases… ?

Qui a besoin d’un coup de main ?

Un « coup de main », cela semble être l’expression la plus appropriée pour définir ce qui ressemble à une aide familiale : déplacer un meuble, faire une valise, un brin de ménage, un peu de bricolage, faire une petite course, descendre des encombrants ou monter des packs d’eau, etc. Ces petites choses qui n’ont l’air de rien quand on a 20 ans et qu’on a le temps demandent des efforts considérables pour des personnes âgées, handicapées ou simplement des personnes qui travaillent tard toute la semaine.

Attardons nous un instant sur 2 cas qui illustrent ce besoin pour un « coup de main »:

  • Les deux parents travaillent et finissent tard leur travail. Parfois, il y a une réunion qui traîne et parfois le métro s’arrête au mauvais moment… et pour un bon moment… Les deux parents ont 2 enfants ou plus, l’un à la crèche, l’autre à l’école. L’enchaînement entre les « deux journées » (travail/enfants) est court, donc pas vraiment le temps pour toutes les petites tâches du quotidien.
  • Les personnes âgées n’ont pas tout le temps un membre de leur famille dans les parages pour les aider à faire de petites choses essentielles. Déplacer des objets lourds, faire des courses, les accompagner à la gare, faire du bricolage ou du ménage chez elles… bref, des coups de main très utiles voire indispensables pour des personnes âgées qui souhaitent rester à leur domicile. Le défi qui nous attend.

Pourquoi OpenLoge est le mieux placé pour donner des coups de main ?

L’essence même d’OpenLoge lui confère une place de choix pour rendre des petits services dans le quartier.

La proximité : chaque loge est montée par un habitant du quartier. Ce concierge est mobile dans le quartier et joignable quasiment en permanence. Quant aux offreurs de service, ils habitent également tous dans le quartier. Ils peuvent se déplacer très rapidement, même pour un petit service de quelques minutes !

La confiance : c’est un élément fondamental et il est au coeur de notre fonctionnement. Le concierge est sélectionné par OpenLoge et tous les offreurs de service sont ensuite sélectionnés (formulaire, entretien, test) par le concierge. Ensuite, toutes les prestations sont notées par les demandeurs de service: c’est vous qui décidez si la sélection effectuée par le concierge vous convient !

Comment faire si j’ai besoin d’un coup de main ?

Rien de plus simple. Si j’ai besoin d’un coup de main, je commence par m’inscrire en 1 minute sur le site OpenLoge.fr. Ensuite, je fais appel à mon concierge – le coordinateur ou la coordinatrice, en haut à gauche sur la page de ma loge 😉 et décris simplement mon besoin.

Quelques minutes plus tard, je reçois une réponse et une proposition que je valide en ligne. Le moment venu, le service est réalisé par un membre de l’équipe ou par le concierge directement. La mission est validée, je laisse un commentaire, une note et éventuellement même un pourboire 😉

Et voilà, le tour est joué, jusqu’à la prochaine mission.

A bientôt sur OpenLoge.fr.

Un coup de main dans le quartier ?
Un coup de main dans le quartier ?