Besoin d’un coup de main dans mon quartier ?

Un coup de main, une aide à domicile, une assistance pour de petites tâches, de l’aide pour tout un tas de petites choses… on ne sait pas trop comment le définir ni comment l’écrire mais on en a besoin ! Comment donc trouver une réponse à ce besoin qui ne rentre pas bien dans les cases… ?

Qui a besoin d’un coup de main ?

Un « coup de main », cela semble être l’expression la plus appropriée pour définir ce qui ressemble à une aide familiale : déplacer un meuble, faire une valise, un brin de ménage, un peu de bricolage, faire une petite course, descendre des encombrants ou monter des packs d’eau, etc. Ces petites choses qui n’ont l’air de rien quand on a 20 ans et qu’on a le temps demandent des efforts considérables pour des personnes âgées, handicapées ou simplement des personnes qui travaillent tard toute la semaine.

Attardons nous un instant sur 2 cas qui illustrent ce besoin pour un « coup de main »:

  • Les deux parents travaillent et finissent tard leur travail. Parfois, il y a une réunion qui traîne et parfois le métro s’arrête au mauvais moment… et pour un bon moment… Les deux parents ont 2 enfants ou plus, l’un à la crèche, l’autre à l’école. L’enchaînement entre les « deux journées » (travail/enfants) est court, donc pas vraiment le temps pour toutes les petites tâches du quotidien.
  • Les personnes âgées n’ont pas tout le temps un membre de leur famille dans les parages pour les aider à faire de petites choses essentielles. Déplacer des objets lourds, faire des courses, les accompagner à la gare, faire du bricolage ou du ménage chez elles… bref, des coups de main très utiles voire indispensables pour des personnes âgées qui souhaitent rester à leur domicile. Le défi qui nous attend.

Pourquoi OpenLoge est le mieux placé pour donner des coups de main ?

L’essence même d’OpenLoge lui confère une place de choix pour rendre des petits services dans le quartier.

La proximité : chaque loge est montée par un habitant du quartier. Ce concierge est mobile dans le quartier et joignable quasiment en permanence. Quant aux offreurs de service, ils habitent également tous dans le quartier. Ils peuvent se déplacer très rapidement, même pour un petit service de quelques minutes !

La confiance : c’est un élément fondamental et il est au coeur de notre fonctionnement. Le concierge est sélectionné par OpenLoge et tous les offreurs de service sont ensuite sélectionnés (formulaire, entretien, test) par le concierge. Ensuite, toutes les prestations sont notées par les demandeurs de service: c’est vous qui décidez si la sélection effectuée par le concierge vous convient !

Comment faire si j’ai besoin d’un coup de main ?

Rien de plus simple. Si j’ai besoin d’un coup de main, je commence par m’inscrire en 1 minute sur le site OpenLoge.fr. Ensuite, je fais appel à mon concierge – le coordinateur ou la coordinatrice, en haut à gauche sur la page de ma loge 😉 et décris simplement mon besoin.

Quelques minutes plus tard, je reçois une réponse et une proposition que je valide en ligne. Le moment venu, le service est réalisé par un membre de l’équipe ou par le concierge directement. La mission est validée, je laisse un commentaire, une note et éventuellement même un pourboire 😉

Et voilà, le tour est joué, jusqu’à la prochaine mission.

A bientôt sur OpenLoge.fr.

Un coup de main dans le quartier ?
Un coup de main dans le quartier ?

Les Malheurs de Sophie – Bricolage Malin

C’est le retour des malheurs de Sophie dans un nouvel épisode ! La semaine dernière, Sophie prenait des vacances chez ses parents. Aujourd’hui, de retour, elle fait pour la première fois appel à OpenLoge pour du bricolage, seront-ils à la hauteur ?

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Episode 5 – Bricolage Malin

Sophie vivait avec son fils Thibault dans un modeste appartement du 10 ème arrondissement : deux chambres, une cuisine, un grand salon, une salle de bain et un balcon. C’était un bel endroit dans lequel elle se plaisait bien. Elle aimait tout particulièrement leur salle de bain, bien qu’elle n’ait, en soi, rien d’extraordinaire. En fait s’il y avait une chose que ne se refusait pas Sophie, c’était de prendre soin d’elle. La salle de bain était de fait, son sanctuaire, là ou elle aimait se retrouver et être parfaitement à son aise. Mais depuis quelques temps, son joint de baignoire moisissait (déjà mal en point à son arrivée 2 années plus tôt), elle supportait mal ce côté sale dans son coin de paradis. Pourtant, avec le temps, elle avait fini par s’y faire et n’y prêtait plus vraiment attention. C’est en rentrant de son séjour de vacances chez ses parents, qu’elle prit conscience qu’il était temps d’agir, revoir sa salle de bain après plusieurs semaines avait mis à jour tous ses défauts. 

S’il y avait bien une chose qu’elle regrettait chez son ex-mari Charles, c’était son adresse au bricolage, un vrai touche à tout ; avec lui son joint aurait été changé depuis bien longtemps. Elle avait bien essayé une fois d’appeler une entreprise de bricolage, mais pour si peu cette dernière n’avait pas voulu intervenir ; “demandez à un ami” avaient-ils dit ; bonne idée, pas si simple. C’est finalement la nouvelle fuite du robinet dans la salle de bain qui avait achevé de convaincre Sophie d’agir. Et c’était enfin l’occasion de tester OpenLoge, elle n’avait pas oublié les promesses qu’elle s’était faite.

Les malheurs de Sophie - Bricolage malin

Tout se passa très vite, elle se rendit sur le site d’OpenLoge ; et, n’étant pas trop sûre d’elle, elle préféra contacter Alban le coordinateur, plutôt que de s’adresser directement à un offreur de service ; il lui inspirait confiance, l’avait-elle déjà vu quelque part ? Elle ne s’attendait pas à recevoir une réponse si rapidement, même pas 1h après sa demande Alban lui répondait. Il la redirigea vers Emile, un plombier semblait-il, mais habile pour tous types de bricolage. Elle lui envoya donc un message, cette fois ci elle attendit un peu plus longtemps avant de recevoir une réponse. Cela devait dépendre des personnes s’était-elle dit.

En quelques messages, le rendez-vous, l’heure et le montant étaient fixés, le prix ne semblait pas excessif, jusqu’ici elle était ravie. Le jour j, Emile est arrivé à l’heure, à pied ; il habitait vraiment à deux pas, c’était amusant. Il s’avéra que son problème de joint n’était pas très sorcier, le plus long était d’attendre que son produit  – pour enlever le joint précédent – fasse effet ; mais poser le nouveau avait pris 30 minutes même pas ! Pour le robinet ce fut plus compliqué, elle apprécia comment Emile était pro et apte à expliquer tout ce qui n’allait pas et ce qu’il faisait ; Sophie curieuse en avait appris beaucoup. Aussitôt fini, elle échangea quelques mots avec Emile, décidément très sympathique, qui lui conseilla d’attendre 24 h avant d’utiliser de nouveau la baignoire. Le paiement se passait lui sur le site, pratique ! Un petit clic pour signifier que la mission avait été effectuée, un avis sur la prestation d’Emile sur le site et sur la page Facebook d’OpenLoge et c’était fini !

Emile avait laissé une salle de bain très propre, le travail fait et bien fait. Cela avait été si simple que Sophie n’en revenait pas ; et se dire qu’Emile n’habitait qu’à quelques minutes à pied la fascinait. On ne connait vraiment pas ses voisins à Paris, et c’est regrettable pensait-elle, alors que les prochaines 24h loin de sa baignoire allaient lui paraître une éternité…

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OpenLoge

Décompresser

Après une journée de travail et transports, certaines personnes en profitent pour simplement se reposer, pratiquer une activité sportive ou artistique, profiter d’un peu de calme ou encore passer un moment social ou convivial pour décompresser.

le « tunnel des 18-21 heures »

D’autres au contraire n’ont que le trajet retour pour décompresser. Ils (ou elles) s’empressent de commencer une deuxième journée de travail. Faire des petites courses, récupérer les enfants, gérer le bain/douche des enfants, respirer, gérer les factures (bien nombreuses en ce moment), soupirer, faire les repas, haleter, lecture des histoires, pipi les mains les dents au lit, s’effondrer… Ah mince, il y a encore le linge ! Notre amie Chloé appelle ce bon moment à passer le « tunnel des 18-21 heures » ! Bien vu.

Oui bien sûr, c’est un plaisir de retrouver ses enfants après le boulot ! C’est rafraîchissant et cela nous rappelle à quel point les choses sont simples… quand on ne les complique pas, ou tout du moins quand on ne se retrouve pas dans un environnement compliqué.

Décompresser

Un peu d’aide de temps en temps pour décompresser !

L’environnement n’est pas responsable de tout ; nous sommes plus ou moins libres de choisir. Mais simplifier les choses revient à faire des choix parfois radicaux et donc difficiles. Déménager en province et trouver un nouveau travail, que l’un des parents s’arrête de travailler, devenir travailleur indépendant, repenser son mode de vie, etc.

En attendant de (penser à) faire ces choix radicaux, certaines personnes ont décidé de lâcher la soupape de temps en temps et de s’offrir un moment sans contraintes – quitte à renoncer éventuellement à d’autres dépenses. Pour retrouver du plaisir à faire les choses – et sinon à quoi bon -, il est peut-être utile de les abandonner, de temps en temps.

S’occuper de ses enfants ne devrait pas être appréhendé comme une contrainte. Pourtant, de nombreuses familles en arrivent à ne voir quasiment plus que les contraintes, à leur grand désarroi.

Prendre un peu de recul, de temps en temps, en sortant d’une roue qui tourne et que l’on ne maîtrise plus (bon, en vérité, c’est bien nous qui la faisons tourner !) permet de retrouver un peu de plaisir et de sens à faire des choses qui nous paraissaient insurmontables ou pénibles.

Entre l’assistanat total financé à coup d’heures supplémentaires et la gestion de tout et tout en même temps, il y a peut-être un juste milieu.

Il s’agirait donc de faire appel, de manière ponctuelle et non régulière à une personne disponible, à proximité, efficace, de confiance, et pas hors de prix. Du babysitting de temps en temps, un coups de main en bricolage, etc. L’équipe de votre quartier est là 🙂

Alban et Thomas
Alban & Thomas

Demandeur et offreur de services

Lors des différentes interviews et discussions que nous avons eues depuis que l’idée d’OpenLoge est née, quasiment une personne sur deux s’est spontanément imaginée demandeur d’au moins un service proposé, mais s’est aussi projeté en tant qu’offreur de services. « Ah, mais moi aussi je pourrais proposer ce service de home sitting. Et puis, j’aime beaucoup les chiens, j’en ai eu 4, je pourrais faire du dog sitting, surtout depuis que je suis free lance ».

Demandeur et offreur de services

La perspective de rendre concrètement service à une personne de son quartier semble répondre au besoin désormais établi de donner du sens à ses actions. Et si en plus de créer du lien social et de rendre service, on peut gagner quelques deniers, ce serait formidable.

Par exemple, j’ai des besoins pour du babysitting parce que j’aime aller dîner avec mon épouse de temps en temps, et je ne suis pas très doué en informatique. En revanche, je suis doué en bricolage et suis parfois disponible pour accueillir des voyageurs Airbnb, un technicien ou un livreur. Je ne me définis donc pas seulement comme un client/consommateur, un utilisateur ou un demandeur de service. Je suis « double face », je suis un prosommateur, à la fois producteur et consommateur d’un bien ou d’un service.

La Loge de mon quartier

Je m’inscris donc à la Loge de mon quartier et propose mes services. Mais je fais également appel aux offreurs de service de ma loge pour me rendre des services. Je fais appel à Alexandra pour garder mes enfants et je la rémunère pour cela. Mais cela ne m’empêche pas de proposer mes services de bricolage ou de home sitting à Alexandra, ou à une autre personne du quartier. Mon rapport au service évolue et devient plus « sain ». Mon empathie se développe car je suis « des deux côtés de la table », le meilleur moyen de devenir un excellent offreur de service et un aimable client. Ici, l’argent ne vient pas détériorer les relations. Au contraire, il fait partie du liant et recouvre son utilité propre. Il permet que l’échange se fasse, de manière équilibrée et pour le bien de la communauté.

Nous sommes tous complémentaires. Et sans avoir à chercher bien loin, on peut tous se rendre de nombreux services, entre pairs et sans que cela coûte trop cher. Que l’on soit étudiant, retraité, chômeur, mère/père au foyer, free lance, postier, responsable de Ruches, cadres, etc. on a tous des compétences et du temps à consacrer à rendre des services à des personnes de son quartier. Le sens de nos actions, la gratitude que nous exprimons et celle que nous recevons restent à proximité de chez nous.

On passe en France beaucoup de temps à auto gérer un certain nombre de tâches du quotidien, qui deviennent des contraintes. Ne serait-ce pas plus gratifiant de les confier à un tiers bien plus doué pour ces tâches et qui n’y verra pas une contrainte, tout en louant ses propres services et en étant utile à une personne de son quartier ?

Offreur de services

Promis, demain, j’arrête de m’obstiner à faire de la couture, je fais appel à Joana de la loge de Paris 10ème et je m’inscris en tant que bricoleur de la loge !

Alban et Thomas
Alban & Thomas

Travail au black

Travail au black

On a tendance à se dire que d’employer une femme de ménage ou une baby sitter sans la déclarer est plus intéressant financièrement puisque l’on économise ainsi les charges sociales et patronales prohibitives. Il est vrai qu’avec plus de 75% de charges à payer en sus du salaire net perçu par l’employé, l’addition peut paraître rédhibitoire. Et quand on réfléchit aux démarches administratives qu’il est nécessaire d’effectuer, la conclusion est parfois vite tirée… en faveur du travail au black. Ainsi, le travail non déclaré dans le secteur des services à la personne représenterait aujourd’hui environ 30% du marché. C’est non négligeable.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Mais avant de prendre votre décision, il est bon d’avoir quelques éléments en tête :

  • C’est moins cher de déclarer son employé. Même si l’on paie 17,7 euros pour un salaire net versé de 10 euros à son employé, cela ne coûte après déduction fiscale que 8,86 euros, soit plus de 11% moins cher qu’en payant de la main à la main.
  • Ce n’est pas si compliqué de déclarer son employé à domicile, mais il est vrai qu’il n’y pas aujourd’hui de solution intégrée qui permette de simplement trouver et payer un employé ponctuel, déclarer les sommes versées, suivre sa consommation et obtenir un reçu fiscal.
  • Le jeu n’en vaut pas la chandelle: risque de redressement de cotisations sociales, risque pénal – le Code du travail (Art. L362-3) punit cette pratique de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende, prise en charge de frais médicaux voire d’une rente en cas d’accident, risque de casse ou de vol non couvert, prud’homme…

Travail au black

En voyant les choses plus positivement, déclarer un employé pour des petits services, c’est donc vertueux pour tout le monde : l’employé bénéficie de protection sociale (maladie, vieillesse, accident du travail, allocations familiales, chômage). De votre côté, vous bénéficiez de déductions fiscales et l’URSSAF ne vient pas vous chatouiller avec du papier.

Parfois, la demande pour un paiement « au black » émane de l’employé lui-même. Dans ce cas, rappelez vous quand même les éléments cités plus haut, et foncez sur OpenLoge pour y trouver la bonne personne.

Alban et Thomas
Alban & Thomas