Travail au black

Travail au black

On a tendance à se dire que d’employer une femme de ménage ou une baby sitter sans la déclarer est plus intéressant financièrement puisque l’on économise ainsi les charges sociales et patronales prohibitives. Il est vrai qu’avec plus de 75% de charges à payer en sus du salaire net perçu par l’employé, l’addition peut paraître rédhibitoire. Et quand on réfléchit aux démarches administratives qu’il est nécessaire d’effectuer, la conclusion est parfois vite tirée… en faveur du travail au black. Ainsi, le travail non déclaré dans le secteur des services à la personne représenterait aujourd’hui environ 30% du marché. C’est non négligeable.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Mais avant de prendre votre décision, il est bon d’avoir quelques éléments en tête :

  • C’est moins cher de déclarer son employé. Même si l’on paie 17,7 euros pour un salaire net versé de 10 euros à son employé, cela ne coûte après déduction fiscale que 8,86 euros, soit plus de 11% moins cher qu’en payant de la main à la main.
  • Ce n’est pas si compliqué de déclarer son employé à domicile, mais il est vrai qu’il n’y pas aujourd’hui de solution intégrée qui permette de simplement trouver et payer un employé ponctuel, déclarer les sommes versées, suivre sa consommation et obtenir un reçu fiscal.
  • Le jeu n’en vaut pas la chandelle: risque de redressement de cotisations sociales, risque pénal – le Code du travail (Art. L362-3) punit cette pratique de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende, prise en charge de frais médicaux voire d’une rente en cas d’accident, risque de casse ou de vol non couvert, prud’homme…

Travail au black

En voyant les choses plus positivement, déclarer un employé pour des petits services, c’est donc vertueux pour tout le monde : l’employé bénéficie de protection sociale (maladie, vieillesse, accident du travail, allocations familiales, chômage). De votre côté, vous bénéficiez de déductions fiscales et l’URSSAF ne vient pas vous chatouiller avec du papier.

Parfois, la demande pour un paiement « au black » émane de l’employé lui-même. Dans ce cas, rappelez vous quand même les éléments cités plus haut, et foncez sur OpenLoge pour y trouver la bonne personne.

Alban et Thomas
Alban & Thomas

Se simplifier la vie

Depuis quelques années, les designers ont une motivation principale: nous simplifier la vie. Il s’agit de rendre les choses « Lean » (littéralement sans gras). Je rajouterais fluidifier les choses, faire en sorte qu’elles circulent. Car la con-gestion, comme le nom l’indique, cela ne mène à rien de bon.

Trouver de l’aide pour se simplifier la vie

En général, quand on grandit, la vie se complique un peu. Les responsabilités s’épaississent, la famille se construit, les objets s’accumulent et le travail prend souvent beaucoup (trop) de place. Trouver le bon équilibre et résoudre l’équation qui satisfasse tout le monde est parfois un exercice sportif. Alors on se dit que ce serait bien d’avoir un peu d’aide. La liste peut être longue et rien que d’y penser, mes synapses s’emballent : s’occuper des enfants après l’école et les emmener au tennis mercredi après-midi, préparer un bon repas qui ne soit pas surgelé, promener le chien pendant la journée, attendre le livreur de Darty jeudi matin, remplacer le joint moisi de la baignoire, repasser les vêtements, apporter les chaussures à la cordonnerie, reconfigurer mon PC qui rame, débarrasser la cave, etc.

se simplifier la vie

Comment trouver les bonnes personnes ?

Mais tout se complique encore un peu plus dans ma tête : comment trouver les bonnes personnes pour m’aider ? Existent-elles d’ailleurs ? Combien cela va-t-il coûter ? Comment vais-je gérer les démarches administratives ? Comment bénéficier des avantages fiscaux ?

Pourquoi, dans un monde connecté et plein de talents, ne peut-on pas trouver une réponse facile, économique et locale à tous ces besoins ? La situation idéale ne serait-elle pas :

  1. Je m’inscris gratuitement à la Loge de mon quartier.
  2. Je retrouve tous les offreurs de service sélectionnés et notés par les habitants de mon quartier. Leurs tarifs sont attractifs et ils habitent à proximité de chez moi !
  3. Je les contacte directement, je vérifie leurs disponibilités et je commande facilement ma prestation en ligne.
  4. Je paie directement en ligne.

Mes démarches administratives sont gérées par OpenLoge et m’ouvrent droit à une économie d’impôts.

C’est plus simple maintenant, non ? Qu’en pensez-vous ?

Alban et Thomas
Alban & Thomas

Fixer un miroir au mur

Fixer un miroir au mur… Facile !

Mon bon copain Joseph est venu samedi dernier pour m’aider à fixer un miroir au mur. L’idée de faire des trous dans le mur me rendait particulièrement irritable.

Bref, Joseph allait régler tout cela avec brio. Pour l’encourager, je lui préparai un bon Bœuf bourguignon. J’ouvrai même une bonne bouteille de Bourgogne, un Chambolle Musigny.

« Le bricolage, cela ne fonctionne jamais comme prévu »

Joseph me rassure sur l’extrême simplicité de la tâche à accomplir et je lui sers joyeusement une rasade de mon bon nectar. Le vin, c’est mon domaine, mais le bricolage, cela ne fonctionne jamais comme prévu. A la suite de multiples désenchantements, je m’étais égaré il y a deux ans à vouloir faire un trou dans le mur afin d’accrocher le porte papier toilette. J’imaginais déjà la situation avec ma copine:
« Ah, tu as fixé le truc des toilettes ? »
« Ah quoi, le porte papier inox, ah oui j’ai fait ça rapidos après avoir débouché l’évier et révisé la barre de seuil. Tu as passé une bonne journée sinon ? »

Mais en fait, cela ne s’était pas du tout passé comme ça. Et le début de trou dans le mur était devenu un sujet de gausserie pour tous les copains qui passaient par là. Certains en profitaient pour y glisser des petits mots de lamentations.

Bref, entre la honte d’avoir deux mains gauches et de ne pas être le « bon bricoleur comme beau papa », je me suis résolu à faire appel à une personne qui maîtrise vraiment le sujet. Joseph était l’homme de la situation. Les ingénieurs savent tout faire, non ?

« Mince! C’est un mur porteur… »

Bien détendu par le Chambolle, je nous invite à boucler la tâche avant un petit café. Joseph, toujours sûr de lui, fixe la mèche, repère les points de perçage, et commence à serrer les dents et à crisper son visage – cela fait partie du cérémonial.
« Mince, c’est un mur porteur ».
Le bœuf bourguignon est sidéré. Comment n’avait-il pas vu ça avant ? C’est son domaine, mince !
« Euh… t’es sûr ? »
« Ah ça oui, et en plus je n’ai pas les bons forêts. Va falloir en acheter, il faudra des forêts béton de 10 de Leroi Malin, ceux de Castoyapa ne sont pas assez solides. Ecoute, je ne vais pas avoir le temps, il va falloir que je repasse. Si tu veux, je passe la semaine prochaine vers midi. En tous cas, merci pour le déj, c’était super bon ».

Entre l’envie d’auto dérision et la nécessité devenue vitale de trouver une solution rapide à ma double pathologie, le Chambolle m’offre un rêve étrange : Et si j’avais simplement accès, à deux pas de chez moi, à une personne qui, sans présomption mais avec efficacité, pourrait être ce bon bricoleur que je ne serai jamais ?

fixer un miroir au mur

Alban et Thomas
Alban & Thomas